Quelles sont les solutions 2.0 de mobilité urbaine pour réduire les émissions CO2?

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Dans les villes, se déplacer semble être une situation inévitable. Malheureusement, les moyens de transport empruntés pour aller d’un point à un autre dans ces lieux urbains plongent la nature dans un état chaotique. En effet, avec leur forte émission en CO2, ces engins détruisent à divers niveaux l’environnement. Pour éviter le pire, il urge alors de penser à la mise en place de solutions intelligentes permettant de limiter le rejet de ces gaz à effet de serre sur la planète. Quelles sont donc ces initiatives possibles ?

 

Inciter à l’achat d’engins électriques

 

Pour réduire les émissions CO2 et favoriser par la même occasion la pureté de l’air dans les villes françaises, adopter les engins (trottinettes et véhicules) électriques constitue l’une des meilleures options. Ces moyens de transport possèdent en effet une empreinte carbone qui est 17 à 30 % en dessous de celle des véhicules thermiques. Malgré leur caractère écologique, ces engins électriques se vendent à faible taux sur le marché. La population estime qu’il n’existe pas assez de stations pour recharger ces véhicules, raison pour laquelle leur achat rebute. Pour inciter la population à investir dans ces voitures, il faille alors construire des infrastructures de recharges. Ne négligeons pas le fait qu’une fois que ces véhicules se seront popularisés, cela va engendrer d’autres problèmes de mobilité urbaine à solutionner comme les embouteillages. Pour réduire ceux-ci, il serait bien de concevoir des outils de gestion de trafic. Grâce à ces solutions d’intelligence artificielle, le conducteur pourra par exemple identifier les zones d’embouteillages et les éviter ou mieux repérer les stations de recharges électriques proches et inoccupées.

 

Adopter les transports partagés et collectifs

 

Une solution de mobilité durable pour limiter les rejets de gaz à effet de serre est de se tourner vers les transports en commun (bus, trains et autres) et ceux qualifiés de partagés comme le covoiturage. Comparativement aux véhicules électriques, cette alternative de transports constitue une meilleure option. En effet, vous devez comprendre que les engins électriques possèdent certes une faible empreinte carbone. Le fait qu’il faille cependant les utiliser de manière individuelle multiplie leur taux d’émission de CO2 dans la nature. En adoptant les transports collaboratifs et ceux en commun, il y aura moins de véhicules dans la ville et par conséquent une quantité de gaz à effet de serre plus réduite. Il faut par ailleurs préciser que l’offre en ce qui concerne ces moyens de déplacements paraît faible. Pour couvrir la demande qui deviendra certainement importante d’ici quelques années, il faut songer à agrandir ces services de transports. Mieux, les autorités doivent penser à développer des infrastructures dédiées permettant de faciliter le déplacement et le stationnement de ces modes de transports urbains.